We are strong enough. I never stop thinking of you.
.......Elle se retrouvait là assise sur leur banc préféré, celui en face de la boulangerie, entrain d'essayer .....vaguement de graver la première lettre du nom du mec qui venait de la larguer. Par habitude, comme .....ça, parce que ça faisait un an qu'elle le faisait à chaque fois qu'elle se trouvait quelque part, quand .....elle avait son laguiole (prononcer layol) dans la poche. Elle était entrain de repenser aux mots pourris .....qu'il venait de balbutier lamentablement en croyant que ça suffirait comme excuses. Mais ça suffit .....jamais, tout le monde le sait bien. Elle l'avait cru plus doué pour les mots, elle s'était cru plus forte. .....En fait, elle avait pas cru que ça lui ferait si mal, parce qu'elle croyait s'être construit un bouclier autour .....du c½ur. Et puis elle pensait qu'elle serait capable, même une fois que leur histoire serait finie, de .....rester sur ce banc qui avait supporté leur baisers si souvent. Mais finalement, elle ne l'était pas. Alors, .....même si elle avait l'équivalent du poids d'un immeuble sur les épaules, elle s'était levée pour ne pas .....avoir à faire face à la douleur. Elle était partie et elle avait mis en marche son ipod. Coldplay à fond .....dans ses oreilles. "Nobody said it was easy, no one ever said it would be this hard", ça pouvait pas .....tomber mieux, et c'était à la fin du premier refrain que les larmes avaient franchi les barrières.
You're mine. I'm yours.